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La nomenclatureLa
nomenclature est la
correspondance 1 mouvement=1 symbole (ici des lettres). Comme la quasi-majorité de mes formules sont accompagnées d’applets java, il n’est pas indispensable d’apprendre cette nomenclature. Cependant, elle vous sera utile car elle permet de comprendre ce qu’on raconte sur le Web, et d’apprendre les formules bien plus rapidement, sans être obligé de rester scotché à son PC. |
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H (Haut) |
B (Bas) |
A (Antérieur) |
P (Postérieur) |
G (Gauche) |
D (Droite) |
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U (Up) |
D (Down) |
F (Front) |
B (Back) |
L (Left) |
R (Right) |
FAQ vocabulaire :
●
Q: C'est quoi la différence
entre générateur, formule et algorithme ?
R : Il n'y en a pas.
Parfois,
on a besoin d'un peu plus
que de ces 6 mouvements de base.
La face avant
est toujours la
face blanche.
Sur le même principe, voici les tranches... :
M : S : E :
Les mouvements doubles... :
Dw : Hw : Aw : , et de même Gw, Bw et Pw.
Et les rotations du cube :
(d) : (a) : (h) :
On peut remarquer deux fonctions récurrentes dans les formules du Rubik’s Cube :
>La Conjugaison est un procédé instinctif : elle consiste en 3 mouvement : je « sauvegarde », je fait le mouvement « utile », puis je « desauvegarde » mon premier mouvement.
On note alors, pour tout
mouvements M et N, M/N=NMN-(conjugué de M
par N)
Exemple :
D²H-AB-A-BHD²=AB-A-B/D²H-
Pour
imager ce procédé, on peut
imaginer un garage à une seule sortie contenant 2 voitures.
Pour
sortir la voiture
du fond, on applique une conjugaison : on sort la 1e
voiture
(mouvement N), on sort la 2e voiture (mouvement
M), et on rentre la
1e voiture (mouvement N-).
Remarque : Pour tout mouvements M et N, (M/N)- = M-/N (Utile pour inverser des formules).
>La
Commutation n’est pas
instinctive mais très utile. On note , pour tout mouvements
M et N,
[MN]=MNM-N- (commutateur MN)
Exemple :
D²H-AB-A-BHD²=[AB-]/D²H-
En
utilisant la même image, on
observe que la commutation est l’échange des 2
voitures : on sort la 1e
voiture (mouvement M), on sort la 2e voiture
(mouvement
N) et on
rentre la 1e voiture (mouvement M-), et on
rentre la 2e
voiture (mouvement N-)
Ces procédés peuvent être utiles
pour créer des formules, mais ils sont surtout intéressant car ils permettent
un apprentissage et une notation des formules beaucoup plus faciles.
Lorsque les formules n’ont pas exactement les effets désirés (mais pas loin), on a parfois recoure à des transformations de formules. Voici les 3 plus utiles :
>La réorientation d’une formule consiste à
appliquer la même formule à un autre endroit. Pour cela, on change les faces
d’application des mouvement, sans changer le sens des mouvements.
Exemple : Sune est peu pratique à exécuter tel qu’il est donné : AHA-HAH²A-. Mieux vaut l’appliquer comme ceci : DHD-HDH²D. On a réorienté Sune de A vers D. Tous les effets de la formules on aussi été réorientés ; ainsi, le coin qui ne bouge pas est passé de (PGH) à (AGH). On remarque que cette transformation n’a pas modifié les mouvements en H ; et les effets de la formules sont toujours tous sur H.
Cette transformation est souvent utilisée, comme dans l’exemple, pour utiliser une position des doigts plus pratique. Parfois, sur une formule qu’on utilise souvent, la réorientation s’effectue naturellement, sans qu’on s’en rende compte.
On peut considérer qu’une formule et sa réorientation sont égales, on ne donne donc généralement pas de nom à la nouvelle formule.
>L’inversion d’une
formule consiste à appliquer la formule « à l’envers ». Pour cela, on
prend en partant de la fin les mouvements de la formule initiale, on inverse le
sens de rotation. Les effets seront eux aussi simplement
« inversés ».
Exemple (juste pour montrer le
processus) : l’inverse de AD²H-A-DH est H-D-AHD²A-
Exemple (concret) : AntiSune :
AH²A-H-AH-A- est l’inverse de Sune : AHA-HAH²A- . Les effets
de Sune est AntiSune sont bien inverses : l’un oriente les coins dans un
sens, l’autre dans l’autre.
Si on nomme Formula une
formule, on note souvent son inverse Formula-inverse ou AntiFormula.
Les formules qui agissent sur des
paires de cubes ne sont pas affectées par les inversions. Logique,
inverser les cubes (AH) et (AD), ou inverser les cubes (AD) et (AH), c’est
relativement la même chose. Par exemple, L’inverse de Arne est …Arne !
>La réflexion d’une
formule consiste à effectuer le « miroir » de la formule selon
un plan de symétrie. (on utilise aussi le mot miroir)
Le cube possède 3 plans de symétrie remarquables qu’on
note x, y, z. x est le plan parallèle à G et D ; y est le plan parallèle à
A et P ; z est le plan parallèle à H et B.
Pour effectuer la réflexion d’une
formule, on prend chaque mouvement de la formule, et on inverse le sens de
rotation. Puis, si la face est une des faces parallèles au plan de symétrie, on
la remplace par l’autre face parallèle.
Exemple 1 : La réfléxion par
rapport à x de AD-GA-DPH² est A-GD-AG-P-H²
Exemple 2 : La réfléxion par
rapport à y de AD-GA-DPH² est P-DG-PD-A-H²
Les effets des formules-miroirs
seront les symétriques des effets des formules initiales.
On utilise cette transformation
très souvent car les cas dans lesquels on peut se trouver sont très souvent
symétriques, et on recherche donc des effets symétriques.
On peut également effectuer des
réflexions par rapport à d’autres plans, qui coupent le cube en diagonale.
Cette transformation est notamment
utilisée dans Fridrich (sur les
41 cas, 19 paires sont des réfléxions ), et dans l’index des solutions de
Sune ( la 3e ligne est le miroir de la 2e).
Cette transformation est
instinctive : une fois une formule apprise, son miroir se retiendra sans
difficultés !
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